Les peanuts, chu ben tanné d'en manger..

Publié le par Orion71

Quand les gouvernements seront constitués de gens du peuple, et non de vampires comme on les connait, les lois changeront, et les employeurs aussi.

À mon sens, si on voulait une société plus équilibrée, nous devrions nous pencher davantage sur les employeurs que sur les travailleurs. Il serait temps qu'ils soient considérés au même titre qu'un travailleur. Personne ne leur a tordu un bras pour être employeur, c'est leur choix alors qu'ils assument leur choix et qu'ils prennent leurs responsabilités envers la mission de leur entreprise qui doit être en harmonie avec les besoins du peuple. Le peuple a besoin de manger, de se loger et de payer les dépenses inhérentes à son travail. Si son travail ne lui permet pas ou à peu près pas de remplir ces obligations, alors que l'employeur lui, de son bord, a largement d'argent, assez pour nourrir toute sa parenté pendant un mois, c'est donc qu'il y a un désiquilibre. Ça n'est pas normal!

Pas d'employés, pas d'entreprise. Pas d'entreprise? On va en faire une, check moé ben aller!

Il faut cesser de voir les entreprises comme étant des parents, il faut les voir telles qu'elles sont et nous devrions les remettre à leur place d'origine : au service du peuple. Cessons d'être reconnaissants envers une entreprise parce qu'elle nous fait travailler, elle qui salit notre terre, qui tue notre terroir, qui enleve des vies, qui exploite nos frères et soeurs, qui bouffe notre savoir-faire et qui étouffe notre culture.. Ce sont les entreprises qui doivent nous remercier pour notre dévouement, notre expertise, notre savoir-faire, notre sueur et notre sang.

Si les employeurs veulent des employés dévoués et contents de travailler, qu'ils cessent d'ignorer alors tout le travail qu'ils font pour eux.

Tout poste offert à salaire minimum ne devrait en aucun cas exiger de qualifications précises. À salaire minimum, tout le monde a la qualificiation, oui oui tout le monde, ceux qui n'ont pas de secondaire 5 y compris. On s'entend? Bien.

Et le salaire minimum serait bien entendu le minimum requis pour bien vivre, c'est-à-dire assez pour payer le loyer, l'épicerie, la télé, l'internet, le téléphone, l'essence pour la voiture et les divers renouvellements à faire chaque année. Si travailler ne procure pas ce minimum de qualité de vie, alors mes chers amis, il vaut mieux songer à vivre en commune et y travailler pour manger, vous serez au moins  mieux nourris, plus sainement... 

À la moindre qualification requise, l'employeur a le devoir de verser un salaire supérieur au salaire minimum. Quitte à ne pas grossir, mais maintenir les emplois. C'est toujours ce qui devrait primer, être le plus important après la mission de l'entreprise. Ne jamais diminuer le nombre d'employés sous prétexte de mieux remplir la mission. Dans ce cas, une restructuration des postes est la solution à envisager.
En engageant 100 employés pour démarrer son entreprise, l'employeur s'engage à ne jamais réduire le nombre de ses effectifs en bas de 100.

De cette façon, les employeurs feraient moins d'argent, mais en feraient tout de même largement pour bien vivre. Les travailleurs en feraient davantage qu'actuellement et une multitude de personnes sans emplois travailleraient pour le bien commun, à un salaire décent et répondant à leurs besoins.

Et, très important, pour tout employeur ou employé, il devrait y avoir un plafond salarial légal de façon à redistribuer l'argent là où le besoin est. On se fait imposer des limites jour après jour, alors que pour les riches de ce monde, aucune limite ne leur est imposée pour remplir leur poches, tellement pleines que l'argent est le dernier de leur soucis..

Le pouvoir est ce qu'ils désirent, c'est ce que ça donne quand on n'a pas de limites d'amibitons et c'est aussi pour ça que parmi le peuple, y en a pas un qui voudrait décimer la planète pour exercer un meilleur pouvoir sur le restant des vivants, nous n'avons pas cette folie de grandir et tout bouffer, on veut bien vivre avec notre famille, voila ce que nous voulons..

Vous avez de bien grands mots mais vous en ignorez totalement le sens réel. Ne me parlez pas d'égalité, de fraternité, de bien commun, vous n'avez aucune idée de ce que c'est car vous ne pensez qu'en termes de votre entreprise, jamais vous ne pensez en termes d'humains et il faut que ça cesse. Scusez la petite montée de lait momentanée ;)

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